Pas du tout ! Quoique cette inquiétude soit persistante chez les parents, les élèves de 1ère année sont en réalité plus avancés que ceux des groupes réguliers ! Prenez pas exemple l’apprentissage des regroupements en base 10 : les élèves de la classe de Julie Brisson ajoute chaque jour un poisson dans un bocal, le but étant de les amener à constater la pertinence de regrouper pour mieux compter. Les enfants de la classe multiâge de Julie ont commencés très tôt à faire des regroupements, car les élèves de deuxièmes ont demandé à celle-ci si elle possédait des « poissons de 10 ». Les élèves de premières années ont très rapidement compris l’importance des regroupements et, en date d’aujourd’hui, ils savent ce que signifie une dizaine et ce que signifie une unité. Ils sont capables de travailler avec le tableau des positions et de compter par bons de 10. Ils savent que, dans le nombre 54, le 5 vaut 50 en raison de sa position… n’est-ce pas remarquable ?
Les Caméléons complémentaires de l'Amazonie sont heureux de vous accueillir dans leur univers coloré. Créées dans le cadre du cours PPG 1021 - Identité professionnelle II : les défis, ces pages recensent l'ensemble des travaux et des réflexions qui découlent de notre plan d'action visant l'amélioration des compétences professionnelles 5, 6 et 7.
lundi 26 novembre 2012
Observations en classe multiâge
Est-ce
que les élèves de première année d’une classe multiniveaux sont moins avancés
que les autres ? Leur rythme est-il ralentit parce que l’enseignante ne peut
pas tout voir avec les deux niveaux de sa classe et le même temps
d’enseignement ?
Pas du tout ! Quoique cette inquiétude soit persistante chez les parents, les élèves de 1ère année sont en réalité plus avancés que ceux des groupes réguliers ! Prenez pas exemple l’apprentissage des regroupements en base 10 : les élèves de la classe de Julie Brisson ajoute chaque jour un poisson dans un bocal, le but étant de les amener à constater la pertinence de regrouper pour mieux compter. Les enfants de la classe multiâge de Julie ont commencés très tôt à faire des regroupements, car les élèves de deuxièmes ont demandé à celle-ci si elle possédait des « poissons de 10 ». Les élèves de premières années ont très rapidement compris l’importance des regroupements et, en date d’aujourd’hui, ils savent ce que signifie une dizaine et ce que signifie une unité. Ils sont capables de travailler avec le tableau des positions et de compter par bons de 10. Ils savent que, dans le nombre 54, le 5 vaut 50 en raison de sa position… n’est-ce pas remarquable ?
Pas du tout ! Quoique cette inquiétude soit persistante chez les parents, les élèves de 1ère année sont en réalité plus avancés que ceux des groupes réguliers ! Prenez pas exemple l’apprentissage des regroupements en base 10 : les élèves de la classe de Julie Brisson ajoute chaque jour un poisson dans un bocal, le but étant de les amener à constater la pertinence de regrouper pour mieux compter. Les enfants de la classe multiâge de Julie ont commencés très tôt à faire des regroupements, car les élèves de deuxièmes ont demandé à celle-ci si elle possédait des « poissons de 10 ». Les élèves de premières années ont très rapidement compris l’importance des regroupements et, en date d’aujourd’hui, ils savent ce que signifie une dizaine et ce que signifie une unité. Ils sont capables de travailler avec le tableau des positions et de compter par bons de 10. Ils savent que, dans le nombre 54, le 5 vaut 50 en raison de sa position… n’est-ce pas remarquable ?
Observations en classe multiâge
Je me suis également demandé s'il était bénéfique pour les élèves de 1ère année de participer à un
exercice destinés aux plus vieux. Est-ce mieux de les occuper ailleurs lorsque
je pousse mes plus vieux dans des notions plus complexes comme des exercices
tirés de leurs cahiers ?
Voici
ce que j’ai pu observer dans la classe de Julie :
Les
élèves gagnaient à travailler ensemble. Lorsque les plus vieux devaient
réaliser un exercice dans leur cahier de mathématique (une page avec des
questions concernant le calendrier, le nombre de jours dans un mois, etc.),
l’enseignante demandait aux élèves de 1ère de se jumeler avec un
élève de 2e. Elle précisait que seuls les plus vieux devaient écrire
dans leurs cahiers, mais que les premières devaient participer et aider leurs
amis. Elle demandait aux plus grands, qui étaient fiers de jouer aux
professeurs, de demander aux enfants de 1ère année quelle était la
réponse. Pas besoin de vous dire que les petits faisaient beaucoup d’efforts
pour trouver cette réponse ! Pour eux, les plus grands sont des modèles et ils s'efforcent de leur ressembler. Par ailleurs, la différence n’est pas tellement
prononcée dans un groupe multiâge. La plupart des notions sont aisément
abordables avec des enfants d’une année scolaire ou de l’autre à travers un
même cycle.
Observations en classe multiâge
Je
me demandais comment il était possible d’enseigner dans un groupe multi-niveaux.
Par exemple, lorsque vient le temps d’enseigner les soustractions aux plus
petits, dans une classe de 1ère et 2e année, comment faire
une séance d’enseignement des soustractions à tout le groupe ? Est-ce possible,
où dois-je séparer celui-ci chaque fois que j’enseigne et donner du travail
autonome à l’autre partie de la classe ?
Voici
la réponse à ma question, que j’ai trouvée en observant une séance
d’enseignement dans la classe de Julie Brisson, 1er cycle :
Quand le travail rejoint
les deux niveaux d’une classe multiâge (les soustractions, par exemple, sont
apprises autant en 2e année qu’en 1ère), placez les élèves
de manière à ce qu’ils soient séparés en deux catégories distinctes. Ensuite,
distribuez le matériel de mathématique en donnant d’avantage de dizaines et
d’unités aux élèves de 2e année. Séparez le tableau en 2 parties et
demandez à un élève de chacun des niveaux de vous indiquer le nombre sur leurs
bureaux. Vous pouvez expliquer, à partir du tout début, le processus de la
soustraction. Cela fera une révision pour vos plus vieux, tandis que les plus
petits verrons une matière nouvelle. De chaque côté de votre tableau, indiquez
les soustractions à effectuer. Pour les élèves de deuxième, demandez par
exemple 43-28. Pour les élèves de première année, demandez une
soustraction plus simple comme 21-7.
Lorsque vous ferez
une révision avec les 2es, les 1ères écouteront et la
plupart seront davantage enclin à répéter l’exercice lorsque leur tour sera
venu. N’oubliez pas aussi que, dans vos plus vieux, il y en a toujours un qui a
besoin de plus de temps et de plus de manipulation. Pour celui-là, c’est très
bénéfique de revoir la matière en même temps que les plus jeunes ! Vous pouvez
aussi lui demander de faire la soustraction des 1ères afin qu’il
continue à travailler là où il est rendu.
L'élève qui a souvent des écarts de conduite
Que faire avec l’élève qui a
souvent des écarts de conduite? C’est un sujet que nous avons abordé lors du
dernier atelier avec Francesca Sinotte. Celle-ci nous a proposé quelques
stratégies qui peuvent nous aider à prévenir les comportements inappropriés
chez cet élève, mais également à intervenir :
- Développer une relation de confiance avec l’élève au quotidien, en discutant avec lui, en l’écoutant et en comblant son besoin de sécurité grâce à un encadrement adéquat.
- Avant une activité, lui faire reformuler les consignes en privé afin de s’assurer qu’il a bien compris les directives pour ensuite de le laisser rejoindre le groupe (parfois, il peut ne pas avoir compris les consignes par distraction ou par manque d’intérêt).
- Lui attribuer des responsabilités pour lui faire vivre des succès et pour qu’il se sente valorisé en tant qu’agent positif dans la classe.
samedi 24 novembre 2012
Entrevue avec Paul Gaudet
Voici l'entrevue que j'ai réalisée avec Paul Gaudet. Il dure plus longtemps que celui avec Mme St-Vincent, mais il est très intéressant, car on va un peu plus loin que simplement les questions planifiées et on va même un peu au-delà du PIA.
La distribution sélective de l'attention
Lors de ce 3e atelier, Francesca Sinotte a nommé rapidement une stratégie : « la distribution sélective de l'attention ». J'ai donc fait quelques recherches pour en savoir plus sur cette stratégie.
Brièvement, c'est une stratégie d'intervention qui permet à la fois de prévenir les comportements inappropriés, mais également d'intervenir. Elle consiste à ignorer intentionnellement les comportements inappropriés de l'élève lorsqu'ils ne sont pas majeurs et à souligner ses bons coups en démontrant de l’intérêt pour ses comportements adaptés (renforcement). Cela aura éventuellement un effet positif sur l'élève.
Ensuite, il faudra tenter de comprendre pourquoi l’élève recherche de l'attention si tel est le cas.
J'ai trouvé ces informations sur le site Internet de la Commission scolaire des Samares. On y retrouve une section complète en lien avec la gestion de classe. Je vous conseille fortement de la consulter. Voici le lien qui vous permettra d'accéder à la page qui mentionne la distribution sélective de l'attention ainsi que plusieurs autres moyens d'intervention de base. CLIQUEZ ICI
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